Que peut-on espérer de FORUMA ?
1. Rencontrer ceux qui portent les musiques actuelles, dans toutes leurs composantes.
2. Comprendre la complexité des genres, des personnalités, des enjeux dans ce secteur qui s’est développé sans la protection tutélaire de l’Etat. Où associations, fédérations et entreprises se côtoient. Où l’audiovisuel n’est pas loin. Où la production joue un rôle important.
3. Se poser les interrogations utiles, construire ensemble une politique, au moins amorcer les pistes, car pour un élu il s’agit de disposer de l’argent public (où se trouve donc l’intérêt public ?) et cela appelle aussi compréhension, de la part de ceux qui le reçoivent, des exigences publiques.
Sur quels terrains les politiques devraient-ils se placer :
- la formation et l’éducation musicale (en prenant en compte l’échec que nous renvoie la composition sociologique de l’enseignement spécialisé de la musique) ; comment ? Quelles urgences ? Quelles méthodes ? Quels équipements ? Quel accompagnement (l’artiste-enseignant) ?
- l’émergence des groupes, l’aide aux futurs artistes et leur accompagnement, et au-delà la production, car la reconnaissance par le public est une règle du jeu ;
- des équipements : sur le plan des équipements, de grosses machines vont voir le jour, c’est important parce que l’intérêt politique se manifeste de la sorte. Sont-elles vraiment ce qu’il faut répandre ? N’aboutira-t-on pas au même enfermement que pour les institutions classiques ?
Comment laisser la place à l’implication et l’expression des populations ?
Comment irriguer le territoire, puisque dans ce secteur musical, nous avons la chance d’apporter des réponses à des attentes. Comment évaluer celles-ci ?
4. Un coup d’œil sur « AILLEURS », que se passe-t-il en Europe, comment s’ouvrir au continent africain, surtout francophone ? etc.
Quelles évolutions semblent se présenter dans les temps à venir ?